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DVF ventes immobilières Alfortville : découvrez les prix au m² par quartier, les typologies de biens vendus et comment lire les données foncières locales en 2026.
Par Nina Roussel
DVF ventes immobilières Alfortville : prix au m² par quartier
DVF ventes immobilières Alfortville : prix au m² par quartier en 2026
Un appartement rue Paul Vaillant-Couturier, dernier étage, avec une lumière qui tombait en biais sur le parquet stratifié mal posé. C'était début 2026, sur un dossier d'analyse DVF que je préparais pour un ami en cours d'achat à Alfortville, et la première chose que j'ai vérifiée, c'est ce que les données DVF ventes immobilières Alfortville indiquaient pour ce secteur précis. Pas pour la ville entière, que les agrégats noient dans la moyenne. Pour la rue, ou presque. Les données DVF disponibles sur data.gouv.fr couvrent toutes les mutations depuis 2014, mises à jour deux fois par an, et elles permettent de décortiquer les écarts réels entre deux rues à 300 mètres de distance. À Alfortville, ces écarts sont nets. Le marché local se segmente en zones dont les prix au m² varient, selon le secteur et le type de bien, dans une fourchette qui a évolué depuis 2024. Pour s'y retrouver, la carte DVF Alfortville reste le point de départ le plus direct.
Alfortville, c'est 22 000 habitants sur moins de 3 km², enclavée entre la Seine, le Marne et les communes de Maisons-Alfort, Vitry-sur-Seine et Créteil. Géographie serrée, offre contrainte. Les DVF ventes immobilières Alfortville enregistrées sur data.gouv.fr font apparaître un volume annuel de transactions qui tourne autour de 400 à 500 mutations résidentielles selon les années, avec des pics sur les petites surfaces.
Le marché est dominé par l'appartement. Les maisons individuelles restent rares, souvent situées dans des poches résidentielles au nord de la ville, et leur prix au m² est structurellement différent des appartements : comparer les deux dans une même requête DVF fausse le résultat. C'est le piège le plus classique quand on lit les données sans filtrer par type de bien.
Autre point à caler avant de lire quoi que ce soit : les mutations atypiques. Un local commercial reconverti, une vente en viager ou une transaction entre membres d'une même famille peuvent faire dérailler la médiane sur une petite zone géographique. Sur Alfortville, certains secteurs ne cumulent que 8 à 12 transactions annuelles, ce qui suffit à biaiser la lecture sur une seule valeur aberrante. Je nuance, d'ailleurs : même sur les secteurs les plus denses, la donnée DVF reste une photo à date d'enregistrement, pas à date de signature.
Le centre-ville d'Alfortville, autour de l'hôtel de ville et de la rue Véron, concentre la majorité des volumes de vente. Appartements des années 1960 à 1980, immeubles sans ascenseur aux étages bas, quelques programmes plus récents glissés entre deux barres. C'est ici que les DVF affichent les prix médians les plus représentatifs pour la ville, parce que le nombre de transactions est suffisant pour lisser les valeurs aberrantes.
Les appartements T2 et T3 dominent nettement dans ce secteur. Les prix au m² y sont dans la moyenne haute d'Alfortville, tirés par la proximité des commerces et l'accès rapide au RER D (gare d'Alfortville à environ 8 minutes à pied depuis certaines rues). Pour un acheteur, c'est le secteur le plus liquide : les biens se vendent, et les données DVF le confirment par un turnover plus élevé qu'ailleurs en ville.
Mais attention. La liquidité du centre masque une hétérogénéité forte entre immeubles. Un T3 en rez-de-chaussée sur rue et un T3 au quatrième avec vue dégagée afficheront des écarts de 10 à 15 % dans les DVF, à adresse quasi identique. La carte prix au m² Alfortville permet de zoomer précisément, mais la lecture reste à compléter par une visite.
Au nord de la rue Fernand Pelloutier, le tissu urbain change de texture. Quelques maisons de ville, des petits collectifs R+2 ou R+3, des jardins. C'est un secteur résidentiel qui ressemble davantage à Maisons-Alfort qu'au reste d'Alfortville, et les DVF le reflètent : moins de mutations, mais des prix au m² plus élevés sur les maisons, et une population d'acheteurs différente, familles à la recherche d'espace plutôt que primo-accédants.
Pas si simple d'y lire les données DVF. Le volume faible (parfois moins de 15 transactions annuelles sur ce secteur) rend la médiane instable. Une maison atypique vendue avec dépendance peut faire sauter la courbe d'une année sur l'autre. Si tu analyses ce secteur, filtre par type de bien et élargis la période à 3 ou 4 ans pour avoir une base statistique solide.
Pour un acheteur qui compare le nord d'Alfortville au centre, l'arbitrage est réel : plus de calme et plus de surface utile par euro investi sur les maisons, mais une liquidité à la revente moindre et un accès aux transports qui demande à pied environ 12 à 15 minutes jusqu'à la gare.
Le secteur Pompadour, en bordure de Seine, est probablement le plus volatile à lire dans les DVF. Les programmes neufs ou récents y côtoient des immeubles plus anciens, et les mutations enregistrées mélangent des biens très différents en qualité comme en surface. Les prix au m² des constructions post-2010 décrochent nettement vers le haut par rapport au bâti des années 1970.
Tiens, exemple concret : deux T3 vendus la même année à 200 mètres l'un de l'autre dans ce secteur peuvent afficher un écart de 800 à 1 000 euros par m² si l'un est dans un programme livré après 2015 et l'autre dans un immeuble sans rénovation de façade depuis les années 1980. Les agrégats DVF à l'échelle du quartier lissent cet écart. Ce qui disparaît dans la moyenne, c'est précisément l'information utile.
La proximité de la Seine est un vrai signal de prix dans les DVF locales, mais à vérifier au cas par cas selon l'étage et l'orientation : tous les biens « proches de la Seine » ne bénéficient pas de la vue, et les données DVF ne capturent pas ce critère.
L'entrée de ville côté gare d'Alfortville concentre une pression acheteuse que les DVF ventes immobilières Alfortville enregistrent depuis 2022. Les studios et T2 proches de la gare RER D se vendent vite, à des prix au m² dans la fourchette haute pour Alfortville, portés par une demande d'investisseurs locatifs qui ont recalculé leurs ratios après la remontée des taux de 2023-2024.
Ce secteur est intéressant à comparer avec des marchés similaires en petite couronne. À Créteil ou sur certains secteurs de Vitry, les DVF montrent des dynamiques proches, mais avec des volumes de transactions supérieurs qui stabilisent mieux les moyennes. Alfortville reste une ville plus petite, donc les signaux de tension sont amplifiés par les volumes réduits.
Un piège DVF classique ici : les locaux commerciaux en pied d'immeuble parfois enregistrés dans les mêmes fichiers que les résidentiels. Si tu récupères les données brutes de data.gouv.fr sans filtrer sur la nature du bien (code type local = appartement ou maison), tu vas intégrer des mutations non résidentielles dans ta moyenne. Ça change tout.
Au sud d'Alfortville, vers la limite avec Vitry-sur-Seine, le bâti est plus hétérogène et les prix au m² y sont globalement plus accessibles. C'est souvent le secteur où les primo-accédants regardent en dernier recours quand le centre est hors budget. Les DVF y enregistrent des surfaces moyennes plus grandes par transaction, ce qui suggère une population acheteuse différente, moins investisseur pur, plus familiale.
La lisibilité des données DVF est réduite ici pour une raison simple : certaines mutations concernent des biens à cheval sur deux communes, ou des copropriétés dont le gestionnaire est domicilié à Vitry. L'adresse cadastrale ne correspond pas toujours à l'adresse postale. J'ai un doute sur l'ampleur réelle du phénomène à l'échelle d'Alfortville, mais j'ai vu des cas similaires à Nantes où des erreurs d'adressage faisaient sortir des biens du périmètre d'analyse.
Pour un acheteur, comparer ce secteur au nord de la ville dans les DVF est un exercice utile : les prix au m² y sont inférieurs, les surfaces moyennes supérieures, mais la dynamique de revente est moins documentée par les volumes de transactions.
La carte DVF Alfortville agrège les mutations par point géographique et permet de zoomer jusqu'à l'îlot. C'est l'outil le plus direct pour comparer deux rues ou deux secteurs sans passer par les fichiers bruts. Mais quelques réflexes s'imposent.
Le filtre par période est décisif. Les données DVF enregistrent les mutations avec un délai de publication d'environ 6 mois après la signature définitive. Les ventes du second semestre 2025 ne sont pleinement visibles dans les bases qu'au printemps 2026. Si tu regardes uniquement les 12 derniers mois disponibles sur une petite zone, tu risques de manquer des transactions récentes ou d'en surestimer d'autres.
Filtrer par surface est tout aussi important. Un studio à 25 m² et un T4 à 85 m² dans le même immeuble auront des prix au m² très différents, même vendus la même semaine. Les studios affichent mécaniquement un prix au m² plus élevé que les grands appartements sur Alfortville, comme sur la quasi-totalité des marchés urbains denses. Le baromètre LPI-SeLoger des notaires documente cette mécanique à l'échelle nationale, et elle s'applique ici.
Bref, la carte DVF donne la matière. L'interprétation reste un travail manuel.
Les données DVF ne disent rien sur l'état énergétique des biens vendus. Or, depuis la loi Climat et Résilience du 22 août 2021 (loi n° 2021-1104), les logements classés G sont progressivement exclus de la location, et les biens F subissent une pression croissante à la revente dans les prix. À Alfortville, le bâti des années 1960-1980 qui domine le parc représente un stock significatif de logements mal isolés.
Croiser une lecture DVF avec les données DPE Alfortville permet d'identifier les secteurs où les biens vendus incluent une proportion élevée de passoires thermiques, et donc d'anticiper une décote potentielle à la revente. C'est un angle que beaucoup d'acheteurs ne calculent pas au moment de l'offre.
Un vendeur qui utilise les DVF pour fixer son prix doit comprendre que les données publiées ont un décalage de 6 mois minimum. En juin 2026, les dernières mutations accessibles remontent globalement à fin 2025. Sur un marché qui a bougé, ce délai fausse le positionnement si on ne le prend pas en compte.
Un acheteur peut s'en servir pour identifier les vendeurs qui surestiment leur bien par rapport aux transactions réelles récentes dans le même immeuble ou la même rue. C'est une négociation par les données, et ça marche à condition de comparer des biens vraiment comparables : même étage approximatif, même surface, même décennie de construction.
Un investisseur regardera surtout la fréquence des mutations dans un secteur donné. Une liquidité élevée (plusieurs ventes par an dans un même immeuble) est un signal de marché actif et d'une demande soutenue. Sur Alfortville, les secteurs les plus liquides restent le centre et les abords de la gare, comme le confirment les statistiques de l'INSEE sur la mobilité résidentielle.
Pour des comparaisons avec d'autres marchés de banlieue parisienne, regarder ce qui se passe à Lyon, Lille ou Toulouse sur les données DVF donne un étalon utile : Alfortville reste dans une logique de petite couronne dense, avec des ratios prix/surface proches des secondes couronnes de ces grandes villes.
L'article agent immobilier indépendant détaille aussi comment les professionnels utilisent les DVF dans leurs estimations, si tu veux comprendre l'envers du processus côté vendeur.
Et pour les questions juridiques liées à une transaction, l'article sur l'avocat en droit immobilier est un complément utile avant de signer quoi que ce soit.
Première source de bruit dans les données DVF : les ventes en viager. Elles apparaissent dans les fichiers avec un prix déclaré qui correspond au bouquet initial, pas à la valeur totale économique du bien. Sur Alfortville, quelques mutations de ce type sur un secteur à faible volume peuvent faire chuter artificiellement la médiane.
Deuxième cas : les donations-partages avec soulte enregistrées comme mutations. La valeur déclarée correspond souvent à une estimation notariale qui n'est pas un prix de marché. Difficile à détecter sans lire le détail de l'acte, et les fichiers DVF bruts ne distinguent pas toujours clairement.
Troisième cas, plus courant à Alfortville qu'ailleurs : les lots de parking ou caves vendus séparément. Ils apparaissent dans les fichiers DVF avec une surface de 0 ou une valeur surfacique aberrante. Si tu travailles sur les données brutes depuis data.gouv.fr, filtre impérativement sur les codes nature de culture et type de local.
Ce dernier point m'a pris du temps à comprendre quand j'ai commencé à travailler sur des analyses foncières. Pas si évident dans la documentation officielle.
Les données DVF disponibles début 2026 (mutations enregistrées jusqu'à mi-2025 environ) situent les appartements anciens à Alfortville dans une fourchette médiane autour de 4 200 à 4 800 euros par m², selon le secteur et la taille du bien. Les studios affichent mécaniquement un prix au m² plus élevé, les T3 et T4 un prix plus bas. Ces chiffres sont à vérifier sur la carte DVF Alfortville avec un filtre sur la période récente, car le marché local a été sous pression en 2024-2025.
Sur une ville de moins de 25 000 habitants, les zones à moins de 20 transactions annuelles sont nombreuses. La règle pratique : ne tire aucune conclusion sur un secteur qui compte moins de 15 mutations dans la période que tu analyses. Élargis la plage temporelle, filtre par type de bien, et croise avec les données du baromètre des notaires pour avoir un benchmark externe. Les chiffres DVF bruts sans filtre sont plus souvent trompeurs qu'utiles.
Ça dépend vraiment de ton projet. Près du centre, les prix médians sont plus élevés mais la liquidité à la revente est meilleure, et la vie quotidienne moins dépendante des transports. Près de la gare RER D, les prix au m² peuvent être similaires sur les petites surfaces, mais la demande locative est plus forte, ce qui intéresse les investisseurs. Pour un achat résidentiel long terme, le secteur résidentiel nord offre un compromis différent encore. La carte DVF Alfortville permet de mettre les trois secteurs côte à côte et de laisser les données trancher, plutôt que les arguments marketing d'une agence.