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DVF ventes immobilières Fontenay-sous-Bois : prix au m² par quartier, transactions récentes et pièges de lecture des données foncières pour acheter ou vendre en 2026.
Par Théo Schmitt
DVF ventes immobilières Fontenay-sous-Bois : prix et quartiers
DVF ventes immobilières Fontenay-sous-Bois : prix au m² par quartier, ce que les données foncières révèlent vraiment
Côté chiffres, le point de départ reste la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières), publiée par la Direction générale des finances publiques sur data.gouv.fr et mise à jour chaque trimestre. Les DVF ventes immobilières Fontenay-sous-Bois agrègent les mutations enregistrées par les notaires : appartements, maisons, locaux, terrains. Ce que tu lis sur la carte, c'est le prix de vente net vendeur déclaré, sans les frais de notaire. Fontenay-sous-Bois appartient au Val-de-Marne (94), coincée entre Paris 20e, Vincennes et le bois de Vincennes : un positionnement qui tire les prix vers le haut sur les secteurs les plus proches du périphérique, et les modère légèrement sur les franges est. En 2025, les notaires d'Île-de-France situaient le prix médian des appartements anciens dans ce secteur du Val-de-Marne autour de 5 200 à 5 800 euros par mètre carré selon le type de bien et l'étage, avec des écarts significatifs entre quartiers que la moyenne communale efface totalement. La méthode ici : lire les données DVF par zone, pas à l'échelle de la ville entière.
Une moyenne communale, c'est un thermomètre planté au milieu d'un couloir d'air froid et d'un radiateur. Ça mesure quelque chose, mais pas ce que tu cherches. Sur Fontenay-sous-Bois, la dispersion des prix entre secteurs peut dépasser 1 500 euros par mètre carré sur des biens comparables en surface et état.
Les données DVF brutes, telles que disponibles via la base DVF d'Etalab sur data.gouv.fr, contiennent quelques pièges classiques qu'il faut déjouer avant de tirer une conclusion. Les mutations commerciales ou mixtes (local + logement) sont incluses dans le fichier brut et peuvent fausser la médiane d'une rue entière si elles sont rares mais atypiques. Les petites surfaces (studios, 2-pièces de moins de 20 mètres carrés) ont des prix au mètre carré mécaniquement plus élevés, et si une année concentre plusieurs ventes de ce type dans un secteur, la médiane monte sans que le marché « réel » ait bougé. Sur des secteurs où le volume de transactions est faible, disons moins d'une dizaine par an, la médiane peut sauter de 400 à 600 euros par mètre carré d'une année sur l'autre pour une poignée de ventes atypiques.
La carte DVF Fontenay-sous-Bois permet de zoomer rue par rue et d'appliquer des filtres par type de bien. C'est là que la lecture devient utile : plutôt qu'une valeur communale, tu compares des transactions réelles dans un périmètre donné.
Autre piège souvent ignoré : les biens vendus avec des éléments annexes (cave, parking, box) peuvent avoir le statut de mutation distincte ou être inclus dans le lot principal, selon la pratique du notaire et la déclaration. Résultat : deux appartements voisins au même prix total peuvent donner des prix au mètre carré très différents dans la base, sans que le bien lui-même soit différent.
Le centre-ville de Fontenay-sous-Bois, autour de la mairie et du RER A (gare Fontenay-sous-Bois), concentre les volumes de transaction les plus élevés de la commune. Plus de transactions, c'est une médiane plus robuste statistiquement : on peut faire davantage confiance à la valeur DVF sur ce secteur qu'ailleurs.
Les appartements anciens dans ce secteur se négocient dans une fourchette haute pour Fontenay. Les immeubles des années 1960-1970 dominent, avec des surfaces moyennes autour de 55 à 70 mètres carrés pour les 3-pièces les plus vendus. Les acheteurs qui arrivent de Paris trouvent encore un différentiel de prix notable, même si l'écart s'est resserré depuis 2022.
Pourquoi ? L'accès direct au RER A, avec moins de 20 minutes vers Châtelet-les-Halles, pèse énormément sur la demande. La liquidité est forte : les biens corrects partent vite, parfois sous offre multiple.
Un contre-exemple à garder en tête : les rez-de-chaussée sur rue dans ce secteur, souvent vendus significativement en dessous de la médiane des étages, peuvent tirer la valeur DVF de certaines rues vers le bas sans que ça reflète le prix réel d'un appartement en étage intermédiaire. À vérifier au cas par cas quand tu compares deux adresses proches.
Le secteur des Rigollots, au nord-est de la commune, présente un profil très différent. Les maisons individuelles y sont plus représentées dans les mutations DVF, et c'est l'un des rares secteurs de Fontenay où on peut encore trouver des maisons des années 1930-1950 avec jardin dans des transactions DVF récentes.
Pas si simple. Les prix au mètre carré des maisons ne se comparent pas directement à ceux des appartements, et c'est là que ça coince quand on lit la carte DVF sans filtre. Une maison de 110 mètres carrés avec jardin sur ce secteur peut afficher un prix au mètre carré inférieur à un appartement de 45 mètres carrés en centre-ville, sans que la maison soit « moins chère » dans l'absolu.
La liquidité est moindre ici qu'en centre-ville. Un bien mis en vente peut rester 3 à 5 mois sans que ce soit un signal de problème majeur. Pour un investisseur qui regarde le rendement locatif ou la revente rapide, ce secteur est moins adapté. Pour un acheteur qui cherche un bien rare, maison avec jardin sur un marché francilien, c'est une des rares opportunités encore accessibles dans une commune aussi bien desservie. On peut comparer à Vincennes ou à Montreuil voisines : la densité de maisons dans les DVF y est encore plus faible, et les prix au mètre carré pour ce type de bien y sont souvent plus élevés.
Le secteur Val de Fontenay, autour de la gare RER E (ligne E, aussi appelée Eole), a connu une revalorisation sensible depuis la mise en service des travaux d'extension vers l'ouest. Ce secteur concentre une proportion notable d'immeubles récents, construits dans les années 2000-2010, avec des prestations plus standardisées : ascenseur, parking en sous-sol, digicode. Les prix au mètre carré y sont souvent inférieurs au centre-ville ancien, ce qui paraît contre-intuitif.
L'explication tient à la composition du parc vendu : les grands appartements (4 et 5-pièces) sont surreprésentés dans les mutations DVF de ce secteur, ce qui fait mécaniquement baisser le prix au mètre carré médian, alors que les prix absolus restent élevés. Un acheteur qui compare les médianes DVF sans regarder la distribution par surface peut se faire une idée biaisée du secteur.
Le secteur Fontenay-Alouettes, plus au sud-ouest, jouxte le bois de Vincennes. C'est une zone résidentielle dense, plutôt calme, avec une mixité de pavillons anciens et de petits collectifs. Les données DVF y sont moins volumineuses qu'en centre-ville, mais les transactions enregistrées montrent une demande solide sur les appartements de 2 et 3-pièces en bon état. La carte prix au m² Fontenay-sous-Bois montre bien la concentration des mutations dans ce périmètre : quelques rues concentrent l'essentiel des ventes, ce qui rend la médiane locale plus représentative que dans des secteurs plus épars.
Franchement, c'est le secteur que je surveille avec le plus d'intérêt pour un profil acheteur résidence principale : la proximité du bois, la tranquillité perçue et une légère décote par rapport au centre justifient l'arbitrage si la gare Val de Fontenay est à distance raisonnable à pied.
Les axes d'entrée de ville le long de la RN 302 (ancienne nationale vers Paris via Vincennes) concentrent une offre qu'on pourrait qualifier de second marché dans les DVF : immeubles collectifs des années 1950-1970, rez-de-chaussée commerciaux, quelques résidences sociales. Le volume de transactions y est irrégulier d'une année sur l'autre.
Sur ce secteur, les données DVF doivent être lues avec une loupe supplémentaire. Les mutations mixtes (logement + local commercial au rez-de-chaussée vendu en même temps) sont plus fréquentes ici, et elles peuvent déformer la médiane si on ne filtre pas par type « appartement seul ». J'ai eu l'occasion, début 2026, d'analyser un jeu de données DVF sur un secteur comparable à Strasbourg, mon terrain de recherche habituel sur la performance énergétique du bâti résidentiel : deux mutations atypiques (un immeuble entier vendu à un bailleur social, un lot commercial inclus dans la vente) avaient fait dériver la médiane de rue de 800 euros par mètre carré sur une seule année. Le même phénomène peut apparaître sur Fontenay sur ces axes.
Mais ce secteur a un argument : les prix au mètre carré y sont souvent les plus accessibles de la commune pour des appartements familiaux, et la desserte en transports en commun reste correcte avec plusieurs lignes de bus vers le RER. Pour un primo-accédant avec un budget serré, c'est une piste à ne pas écarter sans avoir regardé les DVF rue par rue.
Arbitrer entre le centre ancien (autour de la rue du Général Leclerc) et le pavillonnaire est (secteur Bois-Fleuri ou Larris résidentiel) revient à comparer deux logiques d'achat complètement différentes, même si la distance entre les deux ne dépasse pas 1,5 kilomètre.
Centre ancien : appartement ancien, forte liquidité, prix élevé au mètre carré, revente rapide si le bien est en bon état. Pavillonnaire est : maison ou petit collectif, liquidité moindre, prix absolu souvent plus élevé mais prix au mètre carré parfois plus favorable, revente qui peut prendre du temps. L'investisseur qui cherche un rendement locatif rapide ira plutôt vers le centre. L'acheteur en résidence principale avec enfants va regarder le pavillonnaire est pour la surface et le jardin éventuel.
Ce n'est pas une vérité universelle. Sur certaines rues du pavillonnaire, la demande est aussi tendue qu'en centre-ville parce que le type de bien est rare et la réputation scolaire du secteur joue. À vérifier transaction par transaction dans les données DVF sur data.gouv.fr.
Pour les biens qui ont fait l'objet d'une rénovation énergétique récente, le DPE (diagnostic de performance énergétique) peut peser sur le prix de vente depuis les obligations de la loi Climat et Résilience (loi n° 2021-1104 du 22 août 2021). Un appartement classé F ou G dans les DVF récentes peut afficher un prix au mètre carré inférieur à la médiane du secteur, ce qui fausse la lecture si on ne croise pas les données avec les DPE disponibles sur la page DPE Fontenay-sous-Bois. Ce croisement DVF-DPE est, à mon avis, une des analyses les plus utiles qu'on puisse faire sur un marché local en 2026.
Sur la totalité des mutations DVF enregistrées à Fontenay-sous-Bois sur les dernières années disponibles, les appartements représentent l'écrasante majorité des transactions. Les maisons sont rares dans les données, ce qui a une conséquence directe sur la robustesse statistique des médianes pour ce type de bien : un seul écart de prix sur une maison peut déplacer la médiane de 5 à 10 % sur un secteur donné.
Ce déséquilibre de volume n'est pas propre à Fontenay. On le retrouve sur Lyon, Bordeaux ou Nantes, villes denses où les maisons individuelles sont marginales dans le parc vendu. La différence à Fontenay, c'est que les maisons existent réellement et sont recherchées, ce qui crée une tension sur un marché étroit avec peu de références DVF comparables.
Bref : si tu compares le prix au mètre carré d'une maison à Fontenay avec la médiane DVF tous types confondus, tu compares un thermomètre à alcool avec une sonde météo professionnelle. L'unité est la même, la mesure ne l'est pas.
Pour les appartements, la lecture DVF est plus fiable dès lors que le volume de transactions sur le secteur dépasse une quinzaine sur l'année. En dessous, je nuance fortement toute conclusion tirée de la médiane.
Les marchés de Strasbourg ou de Montpellier ont des dynamiques DVF très différentes, mais la méthode de lecture reste identique : filtrer par type, regarder le volume, isoler les mutations atypiques. Ce que j'ai appris sur la performance énergétique du bâti en faisant mes terrains de recherche, c'est que les données brutes se lisent toujours mieux avec un protocole simple plutôt qu'en cherchant la vérité dans une seule métrique.
Les données DVF les plus récentes disponibles via data.gouv.fr et les observatoires des notaires d'Île-de-France situaient en 2025 la médiane des appartements anciens à Fontenay-sous-Bois entre 5 200 et 5 800 euros par mètre carré selon le secteur, les données de 2026 n'étant pas encore consolidées à la date du 15 juin 2026. Ce chiffre communal masque des écarts réels entre le centre-ville et les entrées de ville, qui peuvent dépasser 1 500 euros par mètre carré. La carte ventes DVF Fontenay-sous-Bois permet d'affiner par rue et par type de bien.
Trois points concrets. Filtrer par type de bien (appartement seul, maison seule), parce que les médianes tous types confondus mélangent des marchés sans rapport. Vérifier le volume de transactions sur le périmètre : en dessous de 12 à 15 mutations par an, la médiane est peu robuste et peut sauter fortement d'une année à l'autre. Croiser avec le DPE quand c'est possible via les données disponibles sur la page DPE Fontenay-sous-Bois : un bien classé F ou G tire la médiane vers le bas et peut fausser ta référence si tu évalues un bien classé C ou D. Je ne sais pas pour les autres villes, mais sur les marchés denses comme Fontenay, ce croisement DVF-DPE change vraiment la lecture.
Oui, et c'est un piège de lecture réel. Dans la base DVF brute, une vente d'appartement avec cave ou parking peut générer une ou plusieurs lignes de mutation distinctes, selon la façon dont le notaire a déclaré le lot. Si tu calcules un prix au mètre carré à partir d'une ligne qui ne contient que la cave ou le parking (surface faible, prix faible), tu peux obtenir une médiane très basse sur une rue qui n'a rien de bas. La page blog sur le guide de lecture des données Castorus explique comment filtrer ces entrées. À vérifier systématiquement avant toute conclusion sur un micro-secteur.