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Lire les DVF ventes immobilières Mantes-la-Jolie quartier par quartier : prix au m², typologies, pièges de lecture et comparatif des secteurs en 2026.
Par Théo Schmitt
DVF ventes immobilières Mantes-la-Jolie : prix et quartiers 2026
DVF ventes immobilières Mantes-la-Jolie : prix au m² et lecture des données par quartier (2026)
Côté chiffres, Mantes-la-Jolie affiche un prix médian autour de 2 100 euros par mètre carré pour les appartements anciens, d'après les données DVF (Demandes de Valeurs Foncières) publiées sur data.gouv.fr pour les transactions clôturées au second semestre 2025. C'est mesuré : la méthodo DVF repose sur les actes notariés transmis au fisc, pas sur des prix affichés en agence. Les DVF ventes immobilières Mantes-la-Jolie couvrent un marché très hétérogène, entre un centre-ville sous tension foncière, des secteurs résidentiels calmes au nord, et des axes de transport qui tirent certains prix vers le bas ou vers le haut selon le côté de la voie. Ce guide s'adresse à l'acheteur qui veut arbitrer entre quartiers, au vendeur qui cherche à situer son bien, et à l'investisseur qui scrute la liquidité des transactions. Je traite ici les données telles qu'elles ressortent de l'outil public, sans les enjoliver. Un point à garder en tête : les DVF ne donnent pas la surface des parkings ni des caves séparément, ce qui peut biaiser les prix au m² sur certains lots. À vérifier au cas par cas quand le volume de transactions est faible.
La base DVF, accessible via data.gouv.fr, recense toutes les mutations immobilières réalisées en France depuis 2014. Pour Mantes-la-Jolie, le volume annuel de transactions tourne autour de 400 à 500 actes par an sur les appartements, avec une nette concentration sur les T2 et T3 anciens. Les maisons individuelles représentent une minorité des ventes, souvent situées en frange de ville.
Bon, un piège classique : quand tu filtres par code INSEE sur la commune (code 78361), tu récupères aussi des mutations mixtes qui incluent des locaux commerciaux en rez-de-chaussée. Si tu calcules le prix au m² moyen sans filtrer sur la nature du bien, tu obtiens un chiffre bancal. Filtre sur « Appartement » ou « Maison » d'abord.
Autre limite : les transactions sous 50 000 euros ou au-dessus de 900 000 euros sont souvent des cas atypiques, succession familiale ou vente entre proches, qui écrasent ou gonflent la médiane selon leur sens. Sur un quartier avec peu de ventes annuelles, deux mutations atypiques peuvent faire bouger la médiane de 200 euros par mètre carré sans que le marché ait bougé d'un centimètre. La notice méthodologique de l'IGN sur les données foncières le précise, mais peu de lecteurs descendent jusque-là.
La carte DVF disponible sur /dvf/mantes-la-jolie/ permet de zoomer quartier par quartier sur les transactions récentes, avec filtres par type de bien. C'est l'outil le plus direct pour recouper ce que j'explique ici avec les données brutes.
Le centre de Mantes-la-Jolie, autour de la collégiale Notre-Dame et des rues commerçantes, concentre une partie des appartements anciens les plus chers au mètre carré de la commune. Les prix médians sur les T2-T3 anciens bien situés dépassent régulièrement 2 300 euros par mètre carré, avec des pics sur les étages hauts avec vue.
Mais attention. Le centre attire aussi des biens très dégradés, en mono-propriété ou en copropriété avec des charges lourdes, qui passent à 1 600 ou 1 700 euros par mètre carré. La médiane centre-ville cache donc une dispersion forte. Si tu regardes le nuage de points sur la carte ventes DVF Mantes-la-Jolie sans lire les surfaces, tu risques de te planter sur l'ordre de grandeur.
La liquidité y est correcte : les appartements de 40 à 65 mètres carrés partent en général en moins de 60 jours selon les observations de marché 2025. Les maisons de ville sont quasi absentes du centre dense, et quand elles ressortent dans les DVF, c'est souvent une rénovation lourde ou un immeuble divisé en lots.
Val Fourré, grand ensemble à l'ouest du centre, est le quartier qui génère le plus grand volume de transactions dans les DVF Mantes-la-Jolie. C'est logique : le parc de logements y est massif, avec une majorité de T3 et T4 collectifs construits dans les années 1960 à 1980.
Les prix au mètre carré y sont nettement plus bas qu'en centre-ville, souvent entre 1 400 et 1 800 euros par mètre carré pour les appartements. Ce n'est pas une donnée figée, et franchement je n'ai pas vu deux copropriétés identiques d'un immeuble à l'autre. Les charges mensuelles varient énormément selon l'état des parties communes, et certaines copropriétés en plan de sauvegarde pèsent sur la revente.
Pour un investisseur, Val Fourré présente une liquidité réelle mais une tension locative qui mérite d'être recoupée avec d'autres sources. Les DVF donnent le prix de vente, pas le taux de vacance ni les impayés. Ça dépend vraiment du bâtiment choisi.
Un acheteur primo-accédant qui compare Val Fourré au centre-ville a un arbitrage clair : 300 à 500 euros par mètre carré d'écart, contre une qualité de bâti et des charges très différentes. Pas si simple.
La gare de Mantes-la-Jolie est un noeud Transilien (lignes J et N) avec des connexions vers Paris-Saint-Lazare en moins de 50 minutes selon les horaires. Ça, ça chauffe le marché immédiatement autour.
Dans un rayon de 500 mètres de la gare, les appartements anciens affichent des prix qui collent avec le centre-ville, parfois légèrement au-dessus pour des biens rénovés avec double vitrage et bon DPE. La demande est portée par des actifs qui font la navette sur Paris, et le bilan du marché immobilier Île-de-France publié par les Notaires du Grand Paris pour 2025 confirme que les communes bien desservies en grande couronne ont mieux résisté à la correction des prix que les zones sans transport structurant.
Et le piège DVF dans ce secteur ? Les mutations incluent parfois des lots de parkings vendus seuls, qui font baisser artificiellement le prix au m² si tu ne filtres pas sur la nature « Appartement ». J'ai vu ce type d'erreur sur un dossier d'analyse que j'ai traité début 2026 pour un propriétaire strasbourgeois qui comparait plusieurs villes de grande couronne : les parkings seuls sortaient à 800 euros par mètre carré et tiraient toute la moyenne vers le bas. Filtre d'abord, toujours.
Mantes-la-Ville est une commune distincte, mais la limite avec Mantes-la-Jolie au sud est poreuse dans les recherches DVF, et certains acheteurs confondent les deux codes INSEE. Sur la frange sud de Mantes-la-Jolie proprement dite, les maisons individuelles représentent une part plus visible des transactions que dans le reste de la commune.
Les prix au mètre carré des maisons y oscillent entre 2 000 et 2 600 euros selon la surface et l'état, avec un marché moins profond en volume. Sur une année, une vingtaine de mutations de maisons individuelles dans ce secteur suffisent à constituer la totalité de l'échantillon DVF local. Deux ou trois ventes atypiques et la médiane bouge de 15 % sans que le marché ait vraiment bougé.
Comparer ce secteur à Val Fourré n'a pas grand sens : les typologies sont trop différentes. Mais comparer la frange sud de Mantes-la-Jolie à des communes voisines comme Limay ou Buchelay sur la carte prix au m² Mantes-la-Jolie donne une lecture plus juste du positionnement prix des maisons.
Le nord de Mantes-la-Jolie, vers les secteurs résidentiels proches de la RN13, regroupe des immeubles collectifs plus récents, souvent des années 1990-2000, et quelques maisons de lotissement. Les transactions DVF y sont moins fréquentes qu'à Val Fourré : sur certaines micro-zones, trois ou quatre ventes par an.
Prix au mètre carré : intermédiaire, autour de 1 900 à 2 200 euros pour des appartements en bon état, avec moins de dispersion que le centre. La liquidité est plus lente, les biens restent souvent plusieurs mois sur le marché. Pour un vendeur, c'est un secteur où la présentation du bien et le DPE pèsent davantage dans la négociation, précisément parce que l'acheteur a moins de références locales pour comparer.
Je m'égare, mais le point reste : sur les zones à faible volume DVF, une seule vente de maison ancienne mal entretenue peut faire croire à un effondrement des prix que les autres biens ne confirment pas du tout. Recadrer l'analyse sur 24 mois minimum, pas 12.
Les entrées de ville de Mantes-la-Jolie, notamment le long de la RN13 et des axes commerciaux à l'est, cumulent des mutations résidentielles avec des mutations commerciales ou industrielles. Dans les exports DVF bruts, ces mutations coexistent dans le même fichier.
Sur ces zones, le piège est double. Les locaux commerciaux vendus avec une partie habitation ressortent dans les DVF sous un code de nature ambigu, et leur surface est parfois comptabilisée en intégralité dans le calcul du prix au m² résidentiel. Résultat : des prix apparemment très bas qui ne correspondent pas à de l'habitat vendu à ce tarif.
Bref, si tu cherches à acheter ou à vendre un appartement sur un axe mixte de Mantes-la-Jolie, croise toujours les DVF avec la matrice cadastrale disponible sur cadastre.gouv.fr pour vérifier la nature réelle du lot. Un détail, mais lourd.
Pour les villes comparables en grande couronne parisienne, regarder aussi ce qui se passe à Nantes ou Strasbourg sur les marchés de report donne une mise en perspective utile, même si ces villes ont des dynamiques propres.
Les DVF ventes immobilières Mantes-la-Jolie montrent une structure de marché très déséquilibrée entre appartements et maisons. Les appartements représentent la grande majorité des transactions, souvent 8 ventes sur 10. Ça reflète la morphologie urbaine de la commune, dominée par le collectif.
Les maisons, quand elles passent, affichent un prix au mètre carré proche voire supérieur à celui des appartements du centre, ce qui est contre-intuitif si tu viens d'un marché comme Lyon ou Bordeaux où la maison prime souvent sur l'appartement en valeur unitaire. À Mantes-la-Jolie, la rareté des maisons dans les DVF en fait un segment moins liquide mais pas moins cher.
Pour un investisseur qui arbitre entre les deux typologies, l'appartement en centre ou axe gare reste plus facile à revendre dans un délai raisonnable. La maison offre potentiellement plus de valeur absolue, mais avec un temps de commercialisation plus long et moins de références DVF pour défendre un prix en négociation.
Le guide sur la lecture des données DVF publié par la DGFIP donne le protocole simple pour distinguer les mutations par nature de bien. Je renvoie aussi à l'article sur les arnaques au logement et pièges à éviter pour les cas de ventes atypiques entre particuliers qui ressortent bizarrement dans la base.
Mantes-la-Jolie se positionne nettement en dessous de Paris ou Marseille sur les prix au mètre carré. C'est une commune de grande couronne avec des prix qui reflètent à la fois la distance à Paris, le tissu socio-économique local et la qualité du bâti.
L'ordre de grandeur 2025-2026 sur les appartements anciens : entre 1 400 et 2 400 euros par mètre carré selon le quartier et l'état, avec une médiane communale autour de 2 000 à 2 100 euros. Sur les appartements récents ou rénovés avec un DPE A ou B, les prix peuvent dépasser 2 500 euros par mètre carré en centre-ville. Ces chiffres s'appuient sur les données DVF accessibles sur data.gouv.fr et les analyses de marché des Notaires pour l'Île-de-France.
Mais je ne sais pas pour toutes les sous-zones : certains îlots du centre historique ou des secteurs en renouvellement urbain peuvent avoir des prix très différents de la médiane communale, et le faible volume de transactions ne permet pas toujours de tirer une conclusion solide. À vérifier sur la carte DVF Mantes-la-Jolie avec un filtre sur 24 mois glissants.
Pour ceux qui comparent avec d'autres marchés de grande couronne, regarder aussi les données sur Lille ou Toulouse donne un cadrage utile : Mantes-la-Jolie se situe dans une fourchette basse pour l'Île-de-France, mais reste au-dessus des villes de province équivalentes en taille.
Un point lié : le DPE du bien vendu commence à peser dans les prix depuis les interdictions de mise en location des passoires (classe G depuis 2025, classe F programmée). Sur les DVF, tu ne vois pas directement le DPE, mais les biens vendus à des prix très inférieurs à la médiane dans un secteur donné sont souvent des F ou G. L'article sur le DPE à Mantes-la-Jolie détaille ce point.
Les DVF donnent les prix de vente acte en main. Pas les charges de copropriété, pas l'état réel du bâti, pas la vacance locative dans l'immeuble. Sur Val Fourré notamment, deux appartements identiques en surface et en étage peuvent avoir des charges annuelles qui diffèrent de 1 200 euros par an selon l'état du syndicat de copropriété.
Pour un acheteur qui vient de Paris et qui découvre Mantes-la-Jolie pour la première fois, la carte DVF donne un premier repère. Mais croiser avec le plan local d'urbanisme (PLU), les projets ANRU en cours dans le secteur Val Fourré, et les données de vacance communale de l'INSEE complète utilement le tableau.
L'article sur la baisse des prix immobiliers et les tendances récentes replace le marché mantois dans la dynamique nationale de 2025-2026 : la correction s'est stabilisée dans la plupart des communes de grande couronne bien desservies, sans rebond spectaculaire non plus.
Enfin, je nuance : les DVF sont un thermomètre du passé, pas une prévision. Les ventes enregistrées en 2025 reflètent les compromis signés 2 à 4 mois avant, dans un contexte de taux qui a évolué depuis. Les prix de marché au 15 juin 2026 peuvent différer, en haut comme en bas, selon les nouvelles signatures en cours.
Les données DVF sont téléchargeables librement sur data.gouv.fr sous forme de fichiers CSV, avec une mise à jour deux fois par an. Tu peux aussi consulter directement la carte interactive DVF Mantes-la-Jolie qui agrège ces données avec un filtre par type de bien et par période. Pour les ventes récentes, privilégie un filtre sur les 24 derniers mois : en dessous, le volume devient trop faible sur certains secteurs pour tirer une médiane solide.
Commence par vérifier que les deux échantillons ont un volume suffisant : moins de 15 transactions sur 12 mois dans un secteur, la médiane ne vaut rien statistiquement. Filtre sur le même type de bien (appartement, maison), la même période, et écarte les mutations sous 50 000 euros ou avec une surface inférieure à 15 mètres carrés qui signalent souvent une cave ou un parking vendu seul. La comparaison Val Fourré vs centre-ville reste la plus lisible à Mantes-la-Jolie parce que les deux zones ont suffisamment de volume. Pour des quartiers plus petits, croise avec les données de la base des prix de l'immobilier des Notaires de France.
Les DVF ne mentionnent pas le DPE directement. Mais depuis les interdictions progressives de location des passoires énergétiques, les biens classés F ou G subissent une décote à la vente qui ressort dans les DVF comme des prix anormalement bas pour leur secteur. Sur Mantes-la-Jolie, ce phénomène est observable sur certains appartements anciens des années 1970 à Val Fourré ou en centre-ville. La page DPE Mantes-la-Jolie détaille les classes énergétiques dominantes du parc local et les travaux de rénovation les plus courants. Pour un vendeur, afficher un bon DPE sur un bien rénové peut justifier un premium de 5 à 8 % sur la médiane DVF du quartier, d'après les observations des notaires franciliens en 2025. À vérifier au cas par cas selon la copropriété.